Napoleon Series Archive 2003

Re: Wic
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The "Journal Militaire" lists the Royal Liégeois as being station at Sarrelouis on 1 July 1790, having the year before been stationed at Givet.

This seems to be the info you had (if it helps anyone answer your question):

" Fastes militaires au Pays de Liège", N° 278, page 165.

"Le marquis de Sainte-Croix, résident de France à Liège, proposa au Prince-Evêque de Hoensbroeck de lever un régiment liégeois à la solde du Roi de France, dont il aurait la propriété personnelle. Le Prince fut séduit par le projet qui permettrait de fournir à la noblesse liégeoise charges et honneurs, qui drainerait les éléments les plus turbulents du peuple et, en outre "caserait" le comte Joseph-Clément Saillier de la Tour qui avait épousé la veuve du frère de Hoensbroeck, dont il se proclamait le "beau-frère". Il avait également espéré faire payer par ses sujets l'entretien du régiment mais il dut assumer lui-même les frais de levée, l'équipement et l'armement ne furent pas commandés à Liège et La Tour n'obtint que le grade de mestre de camp propriétaire du régiment, sans appointements. Il fallut près de deux ans pour mettre le régiment sur pied. Péniblement constitué, le corps ne comporta qu'une majorité relative de Liégeois".

"Il tint garnison dans le nord de la France (Cambrai, Givet, etc.) puis fut envoyé occuper Avesnes. Le 7 mars 1790, pour un prétexte futile, 400 hommes désertèrent en masse, conséquence de la propagande faite dans les casernes par les agitateurs jacobins. Transféré en avril à Sarrelouis, le reste du Royal-Liégeois y fit montre de discipline puis fut déplacé à Wic".

"Le 9 août 1790, le Royal-Liégeois se distingua à Nancy en contribuant à mater la rébellion de la garnison et de deux régiments y envoyés, puis fut expédié à Belfort."

"II y fut très mal reçu par les éléments avancés de la population qui lui reprochaient d'avoir participé à la répression de Nancy. Les vexations des jacobins exaspérèrent les officiers du régiment. Le 21 octobre 1790, à l'issue d'un banquet, ils sortirent du local au cri de "Vive le Roi, Vivent les aristocrates" et se répandirent en ville en criant "M... pour la Nation !" bientôt suivis de leurs hommes".

"A la suite de ces incidents, le comte de la Tour, colonel, et le major Grunsteins durent s'enfuir pour échapper à un ordre d'arrestation lancé par l'Assemblée Nationale".

"Par un décret du 1er janvier 1791, le régiment perdit son caractère étranger et il devint le 101ème de "Ligne".

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